Location de courte durée : de la la preuve d’un usage d’habitation du local

Location de courte durée : de la la preuve d’un usage d’habitation du local

En l'espèce, les éléments produits par la Ville de Paris ne permettaient pas d’établir que le local était à usage d’habitation au 1er janvier 1970 et que la preuve d’un usage d’habitation lors de l’acquisition par Mme X. de son appartement le 2 avril 1980 était inopérante.

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